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Mar 23 Août 2016 16:50

Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 18 août 2016.

A la Une

Présentation de l'outil de télé-déclaration pour le VIH-Sida : e-DO

Piloté par Santé publique France, le dispositif des maladies à déclaration obligatoire (MDO) concerne 32 maladies, dont 30 sont des maladies infectieuses. Les cliniciens et les biologistes ont l'obligation de transmettre des données individuelles aux autorités sanitaires : Agences Régionales de Santé et Santé publique France.
Les données transmises permettent de décrire le nombre, les caractéristiques des personnes infectées et les tendances épidémiologiques, afin d'orienter les actions de prévention, de dépistage et de prise en charge et d'apporter des éléments qui serviront à évaluer les actions entreprises.
Le dispositif de déclaration a évolué avec la dématérialisation de la déclaration obligatoire (DO) du VIH-Sida qui est désormais effective avec la mise en place en France de l'application e-DO : www.e-do.fr.
Cette nouvelle application a pour objectif de :
- Faciliter le processus et les échanges entre les différents acteurs (déclarants et autorités de santé).
- Réduire les délais de transmission des notifications.
- Garantir des échanges sécurisés.
La dématérialisation s'accompagne d'une simplification du circuit d'information. Désormais, les biologistes n'ont plus à transmettre de feuillets de notification au clinicien, mais chaque déclarant (clinicien et biologiste) doit faire sa propre déclaration en ligne de manière indépendante dans l'application e-DO.
Dans le cadre de la surveillance virologique (basée sur le volontariat du patient et du biologiste), les biologistes transmettent comme auparavant au Centre national de référence du VIH un échantillon de sang sur buvard, accompagné du formulaire imprimé à partir de l'application e-DO.
L'application e-DO permet d'anonymiser les données avec la génération automatique du code d'anonymat, de renseigner uniquement les variables nécessaires via une interface interactive, intégrant des contrôles de cohérence à la saisie, et de consulter ses déclarations des 12 derniers mois.
La connexion à cette application nécessite de disposer d'une carte de la famille CPS (carte de professionnel de santé), d'un lecteur de carte et d'une connexion internet. La carte CPS garantissant une authentification forte des déclarants et la sécurisation des échanges d'informations ; les titulaires de cette carte peuvent cependant activer des profils de saisie afin de permettre à des personnels non médicaux (techniciens d'études cliniques, internes, etc.) d'accéder à l'application.

Mar 23 Août 2016 16:48

Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 11 août 2016.

A la Une

Augmentation de formes neurologiques sévères à entérovirus

Les entérovirus (EV) sont des virus à ARN non enveloppés appartenant au genre Enterovirus de la famille des Picornaviridae. Les différents sérotypes d'EV sont responsables d'un large spectre de symptômes, bénins ou sévères : neurologiques (méningites aseptiques le plus souvent bénignes, paralysies flasques aiguës, encéphalites, paralysies et ataxies) ; des syndromes respiratoires (le plus souvent peu sévères, associés notamment à l'EV-D68) ; des atteintes cardiaques (myocardites et péricardites aiguës, impliquant surtout des coxsackievirus B) ; des syndromes digestifs (liés surtout aux echovirus). Les infections humaines à EV sont fréquentes et touchent surtout les enfants de moins de 15 ans. La transmission du virus se fait par contact de personne à personne à partir des virus excrétés dans les selles et au niveau du rhino-pharynx ainsi que via la salive ou au contact de lésions cutanées dans le cas des syndromes pied-main-bouche, mais aussi par transmission materno-foetale à l'origine d'infections néo-natales.
Pour la grande majorité des patients infectés, l'infection est pauci symptomatique (affections fébriles non spécifiques) ou asymptomatique.
L'évolution est en règle bénigne, hormis chez le nouveau-né qui peut développer une infection systémique potentiellement fatale et chez les patients immunodéprimés.
En France, la surveillance des infections à entérovirus est assurée depuis 2000 par un réseau de laboratoires volontaires, coordonné par le Centre national de référence (CHU de Clermont-Ferrand) et Santé publique France. En complément, le réseau Oscour®/Santé publique France surveille les passages aux urgences pour diagnostic de méningite à entérovirus.
Un mois après l'alerte lancée par les autorités espagnoles (1), le service de neurologie pédiatrique de l'hôpital Necker-Enfants malades signalait le 6 juillet 2016 à la Cire Ile-de-France une nette augmentation des myélites et d'encéphalomyélites par rapport à ce qu'il observait habituellement avec en cause essentiellement les sérotypes EV-D68 et EV-A71. Un courriel a été envoyé à tous les services de neuro-pédiatrie, réanimation et pédiatrie générale afin que tous les cas soient signalés à Santé publique France. Au 29 juillet, 12 hôpitaux ont fait remonter des signaux qui sont en cours de validation et d'investigation. Ce signalement de formes sévères d'infections à EV est à mettre en parallèle avec une augmentation de cas rapportée depuis avril 2016 à l'ECDC* par plusieurs pays européens, survenant de façon plus précoce dans l'année et semblant rattachée plus particulièrement aux EV-A71 et EV-D68 (2).

Mar 23 Août 2016 16:47

Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 4 août 2016.

A la Une

Bilan des cas de légionellose survenus en France en 2015

En 2015, 1 389 cas de légionellose ont été notifiés par le système des maladies à déclaration obligatoire en France [1]. Le nombre de cas notifiés est supérieur à ceux de 2014 (1 348 cas) et 2013 (1 262 cas). Le gradient géographique Ouest-Est du taux d'incidence des cas notifiés de légionellose était toujours marqué et variait de 1,0/100 000 habitants en Bretagne à 4,8/100 000 habitants en Franche-Comté. Le gradient est également marqué pour les nouvelles régions. La majorité (63%) des cas était survenue au cours du second semestre avec une prédominance en juillet et août.

L'âge médian des cas était de 63 ans [Min-Max : 17-101 ans] et le sexe ratio homme/femme était de 2,5. L'incidence augmentait avec l'âge. Seuls 18 cas n'avaient pas été hospitalisés. L'évolution de la maladie était connue pour 94% des cas et la létalité était de 9,0 %, quasi identique à celle de 2014 (9,5%).
Le délai médian entre la date des premiers signes cliniques et la date de notification à l'Agence régionale de santé (ARS) était de 6 jours (avec 94% des cas notifiés dans les 20 jours). Parmi les 1 389 cas, 1 352 (97%) étaient des cas confirmés et la détection des antigènes solubles urinaires était la principale méthode diagnostique utilisée (1 324 cas). Une amplification génique (PCR) a été réalisée pour 126 cas (9%) et pour 36 d'entre eux, elle était l'unique méthode de diagnostic biologique (16 cas en 2014). La majorité des cas était relative à l'espèce Legionella pneumophila sérogroupe 1 (Lp1) (1340/1389).

Ce bilan montre une stabilité de l'ensemble des caractéristiques des cas de légionellose. Le taux d'incidence des cas notifiés en France métropolitaine de 2,1 pour 100 000 habitants reste supérieur au taux européen (1,4 pour 100 000 habitants en 2014) mais proche de celui des pays voisins (Italie et Espagne). La part des expositions à risque rapportées est supérieure aux années précédentes notamment celle concernant les voyages. Cette augmentation peut être la conséquence de la transmission plus systématique au niveau national des données récoltées au niveau régional lors de l'interrogatoire des cas ou à une augmentation réelle de ces expositions à risque. Ceci concerne plus particulièrement les résidences temporaires qui ne sont pas toutes incluses dans la législation de février 2010 relative à la surveillance des légionelles dans les réseaux d'eau chaude sanitaire comme les maisons d'hôtes, les gites de petites capacités etc...

Les appareils à pression positive continue utilisées par les personnes souffrant d'apnées du sommeil sont des appareils qu'il faut considérer à risque [2] et doivent être utilisés selon les préconisations de l'ANSM [3]. La documentation de nouvelles sources de contamination demeure une priorité, il est donc important que la proportion de cas avec isolement de souches continue de progresser afin de disposer d'une meilleure capacité d'identification de sources de contamination et de documentation des cas groupés.

Mar 23 Août 2016 16:14

Surveillance sanitaire en Auvergne et Rhône-Alpes. Point épidémiologique au 12 août 2016.

Mar 23 Août 2016 11:04

Surveillance sanitaire en région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes. Point épidémiologique au 18 août 2016.

Points clés

Mortalité : les effectifs de décès enregistrés, tous âges et 75 ans et plus, sont proches des valeurs attendues à cette période de l'année. 

Passages aux urgences des populations sensibles : activité qui reste proche des valeurs attendues pour la saison pour les moins de 1 an ; activité en hausse pour les 75 ans ou plus avec des valeurs qui reste sous le seuil d'alerte.

Virologie : parmi les 6 prélèvements positifs pour virus respiratoires analysés par le laboratoire du CHU de Bordeaux, 3 étaient positifs pour rhinovirus et 2 pour virus parainfluenza. Parmi les 12 prélèvements positifs pour virus respiratoires analysés par le laboratoire du CHU de Poitiers, 4 étaient positifs pour adénovirus et 5 pour rhinovirus. Les prélèvements méningés positifs à entérovirus sont stables d'après le laboratoire du CHU de Bordeaux, en revanche les passages aux urgences pour méningite à entérovirus sont en baisse au niveau régional.

Gastro-entérites : en région ALPC, activité proche des valeurs attendues pour la période. Au niveau national, les effectifs, tous âges confondus, sont proches de ceux observés les deux années précédentes.

Varicelle : activité toujours baisse pour la troisième semaine consécutive d'après les données SOS Médecins, avec une proportion de l'activité proche des valeurs attendues.

Allergies : activité légère hausse selon SOS Médecins, comparable aux années précédentes. En prévision, risque allergo-pollinique très faible à faible pour les pollens de graminées, urticacées et armoises.

Asthme : activité en baisse aux urgences et stable pour SOS Médecins, avec des valeurs comparables à celles observées l'année précédente à la même période.

Chikungunya, Dengue et Zika - Surveillance renforcée au 18/08/2016 : Depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée dans les départements de l'ex Aquitaine colonisés par Aedes albopictus, 121 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, 13 cas importés de dengue et 40 cas importés de zika, ont été confirmés. Un cas de zika par transmission sexuelle a été confirmé. Il n'y a pas de transmission vectorielle autochtone.

Pathologies liées à la chaleur : Les indicateurs liés à la chaleur d'après SOS Médecins et les urgences se situent à des valeurs habituellement observés pour la saison. Un pic de chaleur temporaire a été observé entre le 13 et le 17 aout entrainant le passage en vigilance jaune de tous les départements de la région. Pour les prochains jours, Météo-France ne prévoit pas de vigilance canicule.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) : Survenue de 4 cas, groupés, de légionellose confirmés en 1 mois dans une agglomération landaise et ses alentours (20km). Une recherche active des cas et des mesures de contrôles environnementales ont été mises en oeuvre. Une extension des investigations sera réalisée selon les résultats des analyses environnementales et de la recherche des cas.

Mar 23 Août 2016 11:00

Surveillance sanitaire en région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes. Point épidémiologique au 11 août 2016.

Points clés

Mortalité : les effectifs de décès enregistrés, tous âges et 75 ans et plus, sont proches des valeurs attendues à cette période de l'année.

Passages aux urgences des populations sensibles : activité qui reste proche des valeurs attendues pour la saison pour les 75 ans et plus et les moins de 1 an.

Virologie : parmi les 7 prélèvements positifs pour virus respiratoires analysés par le laboratoire du CHU de Bordeaux, 3 étaient positifs pour adénovirus, 2 pour virus parainfluenza et 2 pour rhinovirus. Parmi les 7 prélèvements positifs pour virus respiratoires analysés par le laboratoire du CHU de Poitiers, 2 étaient positifs pour adénovirus, 2 pour rhinovirus et 2 pour virus para influenzae. Les prélèvements méningés positifs à entérovirus sont de nouveau en hausse d'après le labo du CHU de Bordeaux, de même que les passages aux urgences pour méningite à entérovirus au niveau régional.

Gastro-entérites : en région ALPC, activité en hausse mais qui reste faible proche des valeurs attendues pour la période. Au niveau national, les effectifs, tous âges confondus, sont proches de ceux observés les deux années précédentes.

Varicelle : activité en baisse pour la deuxième semaine consécutive d'après les données SOS Médecins, avec une proportion de l'activité qui passe sous le seuil d'alerte.

Allergies : activité toujours en baisse selon SOS Médecins, comparable aux années précédentes. En prévision, risque allergo-pollinique faible à moyen pour les pollens de graminées. Les premiers pollens d'ambroisies ont été enregistrés sur les capteurs de la vallée du Rhône et de la Saône, mais pour l'instant les quantités restent faibles.

Asthme : activité en baisse aux urgences et stable pour SOS Médecins, avec des valeurs comparable à celles observées l'année précédente à la même période.

Chikungunya, Dengue et Zika - Surveillance renforcée au 11/08/2016 : Depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée dans les départements de l'ex Aquitaine colonisés par Aedes albopictus, 110 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, 10 cas importés de dengue et 36 cas importés de zika, ont été confirmés. Un cas de zika par transmission sexuelle a été confirmé. Il n'y a pas de transmission vectorielle autochtone.

Pathologies liées à la chaleur : Les indicateurs liés à la chaleur d'après SOS Médecins et les urgences se situent à des valeurs habituellement observés pour la saison. Pour les prochains jours, Météo-France prévoit une hausse des températures les 15 et 16 août.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) : Pas de situation inhabituelle depuis le début du mois de juin pour les 5 MDO suivies en temps réel (Hépatite A, IIM, Légionellose, Rougeole, Tiac).

Ven 19 Août 2016 14:59

Situation épidémiologique du virus Zika aux Antilles Guyane. Point au 18 août 2016.

Analyse de la situation épidémiologique

En Martinique, la décroissance de l'épidémie se poursuit. Cette tendance doit toutefois être interprétée avec prudence notamment en raison de la fermeture d'un nombre important de cabinets de ville due à la période des vacances. La Martinique est toujours placée en phase 3a du Psage* « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles » depuis le 20 janvier 2016.
En Guyane, le nombre hebdomadaire de cas cliniquement évocateurs de Zika était stable et faible au cours de la première quinzaine d'août. Cependant, le réseau de médecins sentinelles étant incomplet au cours de ces deux semaines, cette tendance doit être confirmée dans les semaines à venir. Le cas échéant, la fin de l'épidémie sur les secteurs du Littoral serait annoncée. L'impact de l'épidémie sur l'activité hospitalière était faible à modérée. La situation épidémiologique sur le Maroni, l'Oyapock et le secteur de l'Intérieur-Est correspond toujours à une transmission autochtone du virus Zika.
Depuis la mi-juin, la décroissance de l'épidémie se poursuit sur l'archipel guadeloupéen avec une diminution régulière du nombre hebdomadaire estimé de cas évocateurs ayant consulté un médecin généraliste . La Guadeloupe est placée en phase 3a du Psage* « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles » depuis le 29 avril 2016.
A Saint-Martin, la décroissance de l'épidémie se poursuit également avec une baisse du nombre de cas cliniquement évocateurs observée pour la quatrième semaine consécutive. Saint-Martin est placé en phase 3 du Psage* : « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles » depuis le 7 juillet 2016.
A Saint-Barthélemy, le nombre hebdomadaire estimé de cas cliniquement évocateurs de Zika reste élevé la semaine dernière. Saint Barthélemy est placée en phase 3 du Psage* : « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles » depuis le 4 août 2016.

*Programme de surveillance, d'alerte et de gestion des émergences
Ven 12 Août 2016 11:25

Surveillance sanitaire en région Centre. Point épidémiologique au 9 août 2016.

Ven 12 Août 2016 09:22

Situation épidémiologique du virus Zika aux Antilles Guyane. Point au 11 août 2016.

Analyse de la situation épidémiologique

La décroissance de l'épidémie se poursuit en Martinique. La Martinique est placée en phase 3a du Psage* « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles » depuis le 20 janvier 2016.
En Guyane, au cours de la 1re semaine d'août, une nouvelle diminution du nombre estimé de cas cliniquement évocateurs de Zika était enregistrée. Cependant, le réseau de médecins sentinelles étant incomplet cette semaine là, cette tendance reste à confirmer dans les semaines à venir et, le cas échéant, la fin de l'épidémie sur les secteurs du Littoral pourrait être annoncée. L'impact de l'épidémie sur l'activité hospitalière reste faible. La situation épidémiologique sur le Maroni, l'Oyapock et le secteur de l'Intérieur-Est correspond à une transmission autochtone du virus Zika. Pour rappel, le Comité de gestion a acté le passage au niveau 3 du Psage* sur le secteur du littoral le 22 janvier 2016, le passage au niveau 2 du Psage* sur le secteur du Maroni le 4 mars et de l'Intérieur-Est le 1er avril. Par ailleurs, il a acté le 8 juillet dernier le retour au niveau 2 sur le secteur de l'Oyapock qui était au niveau 3 depuis le 1er avril.
La décroissance de l'épidémie se poursuit sur l'île de la Guadeloupe avec une diminution constante du nombre hebdomadaire estimé de cas évocateurs ayant consulté un médecin généraliste au cours des quatre dernières semaines . La Guadeloupe est placée en phase 3a du Psage* « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles » depuis le 29 avril 2016.
A Saint-Martin, l'épidémie marque le pas avec une baisse du nombre de cas cliniquement évocateur observée pour la quatrième semaine consécutive. Saint-Martin est placé en phase 3 du Psage* : « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles » depuis le 7 juillet 2016.
A Saint-Barthélemy, le nombre hebdomadaire estimé de cas cliniquement évocateurs de Zika est en hausse par rapport aux semaines passées. Saint Barthélemy est placée en phase 3 du Psage* : « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles » depuis le 4 août 2016.

*Programme de surveillance, d'alerte et de gestion des émergences
Jeu 11 Août 2016 17:22

Surveillance sanitaire en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées. Point épidémiologique au 9 août 2016.

Fait marquant

En Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées, depuis le 1er mai 2016, 166 cas suspects signalés dans les 8 départements sous surveillance renforcée :

  • aucun cas autochtone n'a été identifié ;
  • 57 cas importés (=de retour de zone de circulation virale) de Zika, 18 de dengue et 1 de chikungunya ont été confirmés.

Au niveau national, du 1er mai au 4 août 2016 :

  • Aucun cas de transmission vectorielle autochtone ;
  • 2 cas d'infection à virus zika par transmission sexuelle ont été confirmés ;
  • 226 cas importés (=de retour de zone de circulation virale) de zika, 74 de dengue et 3 de chikungunya ont été confirmés.
Jeu 11 Août 2016 17:15

Surveillance sanitaire des populations migrantes à Calais et Grande Synthe. Point épidémiologique du 5 août 2016.

Sur le camp de la Linière (Grande-Synthe) :

  • Aucune alerte en semaine 30, mais un premier cas de varicelle signalé en semaine 31 par la PASS de Dunkerque ;
  • Le nombre de recours est stable dans les dispensaires ;
  • Evolution notable de pathologies : pas d'évolution notable des pathologies surveillées.

Sur le camp Jules-Ferry (Calais) :

  • L'épidémie de varicelle se poursuit, avec 23 nouvelles consultations en semaine 30 ;
  • Les nombres de recours dans les dispensaires de la PASS et aux urgences sont à des niveaux fréquemment observés ;
  • Evolution notable de pathologies : pas d'évolution notable des pathologies surveillées.
Jeu 11 Août 2016 17:06

Surveillance sanitaire en Bretagne. Point épidémiologique au 3 août 2016.

Synthèse

Pathologies en lien avec la chaleur
Les indicateurs pour pathologies en lien avec la chaleur sont globalement en diminution après le pic enregistré en semaine 29 et dans les moyennes de saison. Sur les prévisions des prochains jours, Météo-France n'indique pas à ce jour de risque de canicule pour la région Bretagne.

Asthme
Après un pic enregistré en semaine 28, l'activité de SOS Médecins et des services d'urgences hospitalières est en diminution et de retour dans les moyennes saisonnières.

Varicelle
Recours aux urgences hospitalières en augmentation et supérieur aux moyennes saisonnières, et recours à SOS médecin stable et dans les moyennes saisonnières. Activité forte en médecine générale : taux d'incidence estimé à 63 cas pour 100 000 habitants (IC à 95% [0;129], données Sentinelles non consolidées).

Jeu 11 Août 2016 17:00

Surveillance épidémiologique dans les Pays de la Loire. Point au 2 août 2016.

Au cours de la semaine dernière dans la région :

Il y a deux semaines 4 départements de la région ont été placés en vigilance orange Canicule par Météo-France. Une augmentation des pathologies liées à la chaleur a été observée au cours de la semaine 29. Les indicateurs sont revenus à un niveau normal pour la saison en semaine 30.

Les méningites à entérovirus restent peu fréquentes en comparaison à l'année 2013. Une mise à jour nationale sur ces infections est disponible sur le site de Santé publique France (en savoir plus).

Persistance de toxines lipophiles signalées dans les coquillages dans le secteur Loire Atlantique et Nord Vendée ayant conduit à des arrêtés d'interdictions de pêche de coquillages.

Jeu 11 Août 2016 16:54

Surveillance sanitaire en région Centre. Point épidémiologique au 2 août 2016.

Jeu 11 Août 2016 16:27

Surveillance épidémiologique en région Alsace Champagne-Ardenne Lorraine. Point au 28 juillet 2016.

Points clés

Surveillance renforcée du chikungunya, de la dengue et du zika en France

  • En France métropolitaine, Aedes albopictus dit « moustique tigre » est implanté dans 30 départements. En 2015, le Bas-Rhin a été classé comme un département de niveau 1 en raison de l'implantation du moustique vecteur. Il intègre donc le dispositif de surveillance renforcée du chikungunya, de la dengue et du zika en métropole, actif du 1er mai au 30 novembre chaque année.
  • Entre le 1er mai et le 21 juillet 2016, 61 cas importés de dengue, 4 cas importés de chikungunya et 175 cas importés de zika ont été confirmés dans les départements métropolitains effectuant la surveillance renforcées de ces pathologies.

Surveillance de l'asthme

  • Dans les services d'urgence de la région Grand EST, l'activité liée à l'asthme est en baisse en semaine 29. Au niveau départemental, l'activité dans l'Aube reste toujours élevée en comparaison aux autres départements.
  • Pour les associations SOS Médecins, l'activité liée à l'asthme est en baisse mais reste bien supérieure à celle observée à la même période en 2015.

Surveillance des allergies

  • En semaine 29, l'activité liée aux allergies reste faible en médecine ambulatoire.
  • D'après le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), le risque allergique lié aux pollens de graminées est moyen pour l'ensemble des départements de
    la région.

Surveillance de la mortalité

  • D'après les données disponibles, on ne note pas d'augmentation inhabituelle de la mortalité tous âges et chez les personnes âgées de 75 ans et plus dans la région. Il est à noter que les données de la semaine 29 sont incomplètes en raison des délais de déclarations des décès.
Jeu 11 Août 2016 16:15

Surveillance sanitaire en région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes. Point épidémiologique au 4 août 2016.

Points clés

Mortalité : les effectifs de décès enregistrés, tous âges et 75 ans et plus, sont en légère hausse, proches des valeurs attendues à cette période de l'année. Tendance identique au niveau national.

Passages aux urgences des populations sensibles : activité proche des valeurs attendues pour la saison pour les 75 ans et plus et les moins de 1 an.

Virologie : parmi les 6 prélèvements positifs pour virus respiratoires analysés par le laboratoire du CHU de Bordeaux, 3 étaient positifs pour para influenza et 2 pour entérovirus. Parmi les 11 prélèvements positifs pour virus respiratoires analysés par le laboratoire du CHU de Poitiers, 7 étaient positifs pour rhinovirus et 3 pour virus para influenzae. Diminution des prélèvements méningés positifs à entérovirus, avec stabilisation des passages aux urgences pour méningite à entérovirus au niveau régional.

Gastro-entérites : en région ALPC, activité faible proche des valeurs attendues pour la période.

Varicelle : activité en baisse d'après les données SOS Médecins, avec une proportion de l'activité qui passe sous le seuil d'alerte.

Allergies : activité en légère baisse qui reste dans des valeurs élevées selon SOS Médecins, comparable aux années précédentes. En prévision, risque allergo-pollinique faible à élevé pour les pollens de graminées et très faible à faible pour les pollens châtaignier et urticacées.

Asthme : activité en baisse aux urgences et à SOS Médecins qui reste légèrement supérieure à l'activité observée l'année précédente à la même période pour les urgences.

Chikungunya, Dengue et Zika - Surveillance renforcée au 04/08/2016 : depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée dans les départements de l'ex-Aquitaine colonisés par Aedes albopictus, 100 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, 10 cas importés de dengue et 33 cas importés de zika, ont été confirmés. Un cas de zika par transmission sexuelle a été confirmé. Il n'y a pas de transmission vectorielle autochtone.

Pathologies liées à la chaleur : après un pic d'activité en lien avec l'épisode de forte chaleur en semaine 29, les indicateurs liés à la chaleur pour SOS Médecins et aux urgences sont en baisse avec des valeurs habituellement observées à cette période. Pour les prochains jours, Météo-France ne prévoit pas de vigilance canicule.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) : pas de situation inhabituelle depuis le début du mois de juin pour les 5 MDO suivies en temps réel (hépatite A, IIM, légionellose, rougeole, Tiac).

Jeu 11 Août 2016 16:08

Surveillance sanitaire en région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes. Point épidémiologique au 28 juillet 2016.

Points clés

Mortalité : les effectifs de décès enregistrés, tous âges et 75 ans et plus, sont en dessous des valeurs attendues à cette période de l'année. Tendance identique au niveau national.

Passages aux urgences des populations sensibles : activité proche des valeurs attendues pour la saison pour les 75 ans et plus et les moins de 1 an.

Virologie : parmi les 11 prélèvements positifs pour virus respiratoires analysés par le laboratoire du CHU de Bordeaux, 2 étaient positifs pour adénovirus, 4 pour entérovirus et 4 pour rhinovirus. Parmi les 14 prélèvements positifs pour virus respiratoires analysés par le laboratoire du CHU de Poitiers, 7 étaient positifs pour rhinovirus et 4 pour virus para influenzae. Stabilisation des prélèvements méningés positifs à entérovirus, avec augmentation des passages aux urgences pour méningite à entérovirus au niveau régional.

Gastro-entérites : en région ALPC, activité en légère augmentation en ce qui concerne les passages aux urgences mais qui reste proche des valeurs attendues pour la période. Même tendance au niveau national.

Varicelle : activité soutenue depuis plusieurs semaines d'après les données SOS Médecins, avec une proportion de l'activité qui reste proche du seuil d'alerte en S29-2016.

Allergies : activité en baisse qui reste dans des valeurs élevées selon SOS Médecins, comparable aux années précédentes. En prévision, risque allergo-pollinique moyen à élevé pour les pollens de graminées et très faible à faible pour les pollens de plantain, châtaignier et urticacées.

Asthme : activité en baisse selon OSCOUR® et en légère hausse selon SOS Médecins qui reste légèrement supérieure à l'activité observée les années précédentes à la même période. Tendance identique au niveau national.

Chikungunya, Dengue et Zika - Surveillance renforcée au 28/07/2016 : depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée dans les départements de l'ex-Aquitaine colonisés par Aedes albopictus, 90 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, 10 cas importés de dengue et 31 cas importés de Zika, ont été confirmés. Un cas de Zika par transmission sexuelle a été confirmé. Il n'y a pas de transmission vectorielle autochtone.

Pathologies liées à la chaleur : activité en forte augmentation (respectivement 1,3 % et 0,6 % de l'activité totale de SOS Médecins et du réseau OSCOUR®) en lien avec le passage en vigilance canicule orange pour cinq départements de la région (Charentes, Charente-Maritime, Vienne, Haute-Vienne et Deux-Sèvres) et en jaune pour les autres départements en semaine 29. La majorité des passages liés à la chaleur concernait les personnes âgées et les adultes. Pour les prochains jours, Météo-France ne prévoit pas de vigilance canicule.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) : pas de situation inhabituelle depuis le début du mois de juin pour les 5 MDO suivies en temps réel (hépatite A, IIM, légionellose, tougeole, Tiac).

Mar 09 Août 2016 14:09

Situation épidémiologique du virus Zika aux Antilles Guyane. Point au 4 août 2016.

Analyse de la situation épidémiologique

En Martinique, une diminution du nombre hebdomadaire estimé de cas cliniquement évocateurs de Zika est enregistrée pendant la dernière semaine de juillet. La décroissance de l'épidémie se poursuit. Le département est placé en phase 3a du Psage* « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles » depuis le 20 janvier 2016.

En Guyane, au cours des trois dernières semaines de juillet, le nombre de cas cliniquement évocateurs de Zika était stable et à des valeurs proches de celles observées en début d'épidémie. L'épidémie semble donc marquer le pas en Guyane, cette tendance reste à confirmer dans les semaines à venir. La situation épidémiologique sur le Maroni, l'Oyapock et le secteur de l'Intérieur-Est correspond à une transmission autochtone du virus Zika. Pour rappel, le Comité de gestion a acté le passage au niveau 3 du Psage* sur le secteur du littoral le 22 janvier 2016, le passage au niveau 2 du Psage* sur le secteur du Maroni le 4 mars et de l'Intérieur-Est le 1er avril. Par ailleurs, il a acté le 8 juillet dernier le retour au niveau 2 sur le secteur de l'Oyapock qui était au niveau 3 depuis le 1er avril.

En Guadeloupe, la décroissance de l'épidémie se confirme au cours de la dernière semaine de juillet avec une diminution du nombre de cas cliniquement évocateurs observée pour la troisième semaine consécutive. La Guadeloupe est placée en phase 3a du Psage* « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles » depuis le 29 avril 2016.

A Saint-Martin, une baisse du nombre de cas cliniquement évocateurs est observée pour la deuxième semaine consécutive mais cette tendance reste à confirmer dans les prochaines semaines. Saint-Martin est placé en phase 3 du Psage* : « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles » depuis le 7 juillet 2016.

A Saint-Barthélemy, le nombre hebdomadaire estimé de cas cliniquement évocateurs de Zika est en augmentation par rapport aux semaines passées. Le 19 juillet 2016, le Comité d'expert des maladies infectieuses et émergentes a recommandé le passage en phase 3 du Psage* : « phase épidémique appelant des mesures de gestion habituelles ».

*Programme de surveillance, d'alerte et de gestion des émergences
Lun 01 Août 2016 14:51

Surveillance sanitaire dans les Hauts-de-France. Point épidémiologique du 28 juillet 2016.

Points clés

En France métropolitaine :

  • trois épisodes de fortes chaleurs ont eu lieu au cours des mois de juin et juillet, dont un épisode caniculaire (17-21 juillet) ;
  • les nombres de recours aux urgences et à SOS Médecins n'ont pas connu d'augmentations particulières au cours de ces épisodes ;
  • en revanche, les recours pour pathologies en lien avec la chaleur étaient en augmentation, notamment au cours de l'épisode caniculaire

Dans la région Hauts-de-France :

  • seul le département de l'Oise a été placé en vigilance jaune canicule le 18 juillet. En dehors de cet épisode et de ce département, aucun événement météorologique n'a été à signaler depuis le 1er juin ;
  • quelques augmentations ponctuelles ont été observées dans les recours aux urgences et à SOS Médecins au cours de la vague de chaleur du 17-21 juillet.
Lun 01 Août 2016 14:46

Surveillance sanitaire en Auvergne et Rhône-Alpes. Point épidémiologique au 28 juillet 2016.